J'fais ma guerre iyeah !

J'fais ma guerre iyeah !
J-8

Le Bac approche, de plus en plus rapidement, diffusant avec lui une vague de doutes et d'anxiété. A si peu de temps de celui-ci, trop de problèmes, d'ennuis et déceptions s'accumulent. C'est la faute aux capitalistes. Bref, le moral ébranlé, on porte en la fin de cet évènement des espoirs, pour oublier tous le stress passé, profiter du moment présent et apprécier l'idée d'un future prométteur, synonime de nouveauté, de liberté, d'indépendance (yeah, s'la teuf §).
Et ouai, avoir un appart pour soi, que je paye pas, what the hell is the fuckin' probleme ? J'ai envie de dire que c'est trop la classe. Mais allez, je le dirai pas...même si c'est frais.
D'autant plus que mon 2ème voeux est validé, bref, j'ferai en plus ce que je voulais faire ! Fac d'info, licence, master popo, diplôme d'ingénieur, une fiche de paye qui fait mal aux yeux et une villa qu'ya que Walt disney qui peut en faire une comme ça. (Merde, j'suis communiste, c'est mal barré/)
Wai bon, c'est pas pour tout de suite, mais ça fait du bien de rêver. J'en arrive même à penser positivement au Bac.
Dans deux semaines, tout sera finit. Dans 1 mois, plus de stress. Les nuages se dissipents, les premières lueurs aveuglantes filtrent à travers et éclairent l'horizon, la mer, l'étranger, le pilon et la vodka.
L'aube se lève enfin, un nouvel espoir nait au loin et on pense à autre chose. Le vent tourne, toutes ces mauvaises choses, sources de nos tourments cessent leur activité, alors on pense à autre chose, qu'une alternative est alors possible. Finallement, il faut se faire une raison...peut-être que si la donne avait été autre, cela aurait été incompatible. Etwai, ça aurait été fugasse (kassedédi à dalfy).
Bref, comme une canette pour faire plus shématique, ça a un bon goût au début, et quand y'a plus rien à l'intérieur, elle devient moche. Le seul exemplé que jai trouvé qui ne marche pas c'est avec les carembars.
Les blagues c'est déjà de la merde et le goût est à chier.

L'esprit lag (fr3e, t'as tout compris), les idées s'émmelent, l'envie n'y est plus, alors "Can't stop the beat" peut -être, mais pas là.

A+ les prolétaires.

(Omec, j'me remets à lamer..)








# Posté le mercredi 10 juin 2009 13:08

Sad Time

Sad Time
Lorsque la fiction dépasse la raison, lorsqu'on ne sait plus quoi penser. L'accablement causé par mes tourments ne permet la concentration sur autre chose que mes problèmes, me rongeant de l'interieur.
La marche arrière n'est pas possible, la seul solution restante est d'y faire face, de surmonter mes peur pour atteindre mes objectifs. Car le tourment ne néccessera pas tant que ceux-ci n'auront été atteints, me privant de plus en plus de mes capacité de raisonnements, d'établir quelque chose de lucide, censé, qui ferait abstraction de ce que je veux vraiment. Et tandis que le temps passe inéxorablement, les solutions aux problèmes semblent de plus en plus innaccéssibles, infranchissables, car la force me manque, celle-ci étant lié à ce que je désire plus et que je n'arrive pas à atteindre. Alors, le courage, la confiance en soi, mon assurance m'échappent. L'ombre d'une chance n'est plus envisageable et j'essaye de passer à autre chose, d'ignorer mon désir le plus cher. Mais cela s'avère être plus difficile que de l'affronter...Car mon esprit est déjà liée, perverti, passioné. Les jours passent, encore et toujours, le temps rendant les choses toujours plus innaccéssibles qu'auparavant.
On remet tout au lendemain, se disant que l'on a été con aujourd'hui et qu'on le fera nécéssairement le lendemain. Le même scénario trame toujours mon esprit, et le hante. Le besoin de s'éxprimer s'en ressent, de laisser parler notre coeur, mais pas trop ouvertement, de peur de faire face à notre problème qui est notre désir le plus cher. Cela n'est malheureusement pas suffisant, loin de là, mais mes maux semblent retardés, alors la vie reprend..on n'y pense plus 1..peut-être 2 jours, mais l'ennuie me guette, car on ne peut être heureux avec cette privation. Et alors on se haït de notre lacheté... Pourquoi comme ça, et pas autrement ?
De stade en stade, d'affliction en affliction, on éspère que le jour prochain apportera un vent de nouveauté, synonime de changement, apportant de loin un souffle d'espoir et un regain de confiance.

Mais What the fuck ?... En attendant j'en profite. Du moins j'essaye. Au rythme de MGMT j'écris. Les problèmes sont oubliés, je pense à autre chose. Tant de choses auxquelles il faut profiter, tant de personnes qui me sont chères. Tant de soirées, d'alcool, de joins, de roulettes russes et de pratiques maso entre potes. La vie continue, différement, anormalement.
Y'a des épreuves il paraît à la fin de l'année.
Whatever, sex beaches and sun, c'est l'été qui arrive, plein de projets et de déconnades...

Pour le moment : Go ! Un blog mauvais, un redacteur médiocre, et une histoire dont on s'en contrefou.


seeyah


# Posté le vendredi 05 juin 2009 15:15

Modifié le vendredi 05 juin 2009 17:30